Depuis 1986, les CE et le CCE s’efforcent de promouvoir auprès des cheminots et
de leur famille le droit aux vacances, à la culture, au sport et plus généralement,
aux loisirs.
Reste que ces droits demeurent liés à la question des salaires et se heurtent à la
faiblesse des moyens alloués par la Direction de la SNCF.
Pour faire vivre les Activités Sociales, CE et CCE disposent d’une subvention
versée au niveau régional.
Celle-ci est équivalente à 1,721 % de la masse salariale brute.
Chaque CE reverse au CCE 34,10 % de cette subvention pour financer les activités
à caractère national.
A noter : si les retraités ont la possibilité de bénéficier, de par la volonté des élus,
de toutes les prestations, les CE et le CCE ne perçoivent aucune contribution
spécifique pour eux.
0,2 % de la masse salariale est dédiée à l’activité économique des CE et du CCE.
Cette somme permet la réalisation d’études, donne la possibilité d’acquérir une
documentation sur toutes les questions touchant à la vie et à l’avenir de la SNCF.
Il importe donc de ne pas se laisser entraver par des mesures d’ordre
managérial, tel l’intéressement. Il est nécessaire, au contraire, d’intensifier les
pressions en faveur de l’emploi et des salaires, deux éléments indissociablement
liés au montant de la subvention aux Activités Sociales.
Depuis des années, les organisations syndicales demandent à ce que celle-ci
soit équivalente à 3 % de la masse salariale brute et à 1 % du montant des
retraites et pensions.